En 2025, le projet RADiUS a enregistré des avancées majeures au Cameroun, marquant une étape clé dans la structuration et la diffusion des connaissances agroécologiques. Ces résultats ont été obtenus sous la coordination du Dr Noé Woin, Directeur Général de l’IRAD, et du Dr Eunice Ndo, point focal pays.
Le projet est coordonné par le CORAF et financé par l’Union européenne.

Bilan 2025 : des résultats concrets et mesurables

En quelques mois, 490 résultats et outils agroécologiques ont été capitalisés, traduisant une dynamique forte d’innovation, de formation et de plaidoyer. Les principaux acquis se déclinent comme suit :

  • 85 technologies agroécologiques identifiées
  • 5 savoirs traditionnels documentés
  • 1 répertoire national des savoirs (traditionnels et scientifiques) mis à jour
  • 3 parcelles de démonstration implantées avec les communautés locales
  • 99 acteurs formés sur ces parcelles
  • 10 variétés agricoles testées en conditions réelles
  • 149 apprenants formés, dont 58 femmes et 91 hommes
  • 51 personnes initiées aux innovations, incluant 30 femmes et 21 jeunes
  • 7 fiches techniques et supports pédagogiques conçus
  • 1 plaidoyer lancé en faveur d’une Stratégie Nationale de l’Agroécologie
  • 79 contenus diffusés (écrits, audiovisuels et numériques)

Des impacts multiples au service des territoires

Au-delà des chiffres, ces résultats traduisent une appropriation progressive de l’agroécologie par les acteurs locaux : producteurs, chercheurs, techniciens, organisations paysannes et décideurs. Les parcelles de démonstration ont servi de véritables laboratoires à ciel ouvert, favorisant l’apprentissage par la pratique et l’adaptation des innovations aux contextes agroécologiques camerounais.

RADiUS : accélérer la transition agroécologique en Afrique

À travers ces actions, RADiUS contribue à renforcer durablement la sécurité alimentaire, nutritionnelle et économique, en soutenant la transition agroécologique des exploitations agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre.
Au Cameroun, cette dynamique collective confirme que la capitalisation des savoirs, l’innovation partagée et le plaidoyer politique sont des leviers essentiels pour construire des systèmes alimentaires durables et résilients.